
Entretien courant
Usure normale : peinture, joints, petites reprises. À budgéter, sans incidence réelle sur la valeur du bien.
Bilan technique complet du bien, détection des vices cachés et avis d’expert avant de vous engager.

Les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, termites, électricité) ne disent rien de l’état réel du bâti : ni la toiture, ni la structure, ni l’humidité, ni la charpente. On peut acheter un bien « tous diagnostics au vert » et découvrir 40 000 € de travaux trois mois plus tard. Je visite le bien avec vous, ou pour vous, idéalement avant la signature du compromis. Je vous dis ce que vous achetez vraiment : ce qui va, ce qui est à reprendre, et dans quel ordre. Vous décidez ensuite en connaissance de cause — acheter, ou passer votre chemin. J’interviens dans tout le Var et dans les Alpes-Maritimes, ainsi que ponctuellement en Savoie et Haute-Savoie. Deux marchés tendus où l’on signe vite, parfois trop vite : une visite technique avant le compromis coûte toujours moins cher qu’un défaut découvert après.
Un premier repère avant de vous engager. Seule une visite technique permet de conclure.

Usure normale : peinture, joints, petites reprises. À budgéter, sans incidence réelle sur la valeur du bien.

Toiture, menuiseries ou réseaux en fin de vie. Rien d’alarmant, mais des postes à anticiper.

Humidité, fissures évolutives, charpente attaquée. Le coût de reprise doit peser dans votre décision.

Défaut majeur, non décelable lors d’une visite classique. Renoncer ou renégocier fortement le prix.
De votre premier appel au rapport final, un parcours clair et rapide.
Par téléphone ou via le formulaire, exposez-nous votre problème. Premier retour gratuit et sans engagement.
Eric se déplace, constate, mesure et photographie l’ensemble des désordres directement chez vous.
Vous recevez un rapport détaillé avec les causes et les solutions pour passer à l’action.
*suivant le dossier et notre planning d’intervention
Rapport d’expertise
Avant achat · Réf. 2026-0163 · Hyères
De quoi décider, avec des éléments techniques opposables.
Face à un problème de bâtiment, on se sent vite seul et désarmé. Mon rôle : poser un diagnostic objectif, vous expliquer simplement la situation et vous donner les moyens d’agir — que ce soit pour négocier, faire valoir vos droits ou sécuriser un achat.


J'identifie l'origine des fissures, j'assure leur suivi (fissuromètre) et je vous accompagne dans votre dossier d'indemnisation catastrophe naturelle.

Constat tous corps d'état, contrôle de conformité aux DTU et aux règles de l'art, évaluation précise des travaux de reprise.

Diagnostic de l'origine (infiltrations, remontées capillaires, condensation) et solutions durables et adaptées.

Face à votre assurance, une expertise contradictoire indépendante pour défendre une juste indemnisation.

Visites de chantier, assistance à la réception des travaux et suivi de la levée des réserves.
Une expertise démarre à 550 € TTC. Le montant exact dépend de la nature du bien, de sa surface et de la complexité du dossier : je vous l’annonce avant toute intervention, une fois votre situation connue. Le devis est gratuit et sans engagement, et vous savez donc exactement ce que vous payez avant que je me déplace. Rapporté à l’enjeu, c’est un montant modeste : un désordre identifié avant la signature vous laisse le choix de vous engager ou non, alors qu’un désordre découvert après reste à votre charge.
Avant, dans l’idéal : c’est le moment où vous pouvez encore renoncer sans contrainte. Si le compromis est déjà signé, tout n’est pas perdu : vous disposez d’un délai de rétractation légal de 10 jours après notification, et le rapport peut aussi servir à faire jouer une condition suspensive. Plus tôt j’interviens, plus vous avez de marge de manœuvre.
Les diagnostics obligatoires répondent à une obligation légale du vendeur et portent sur des points précis : performance énergétique, amiante, plomb, termites, gaz, électricité. Ils ne portent pas de jugement sur l’état du bâti. Aucun diagnostic ne vous dira si la charpente est saine, si les fissures de la façade sont évolutives, ni si la toiture tiendra encore dix ans. C’est exactement ce que couvre l’expertise avant achat.
Un recours reste possible sur le fondement de la garantie des vices cachés : l’action doit être engagée dans un délai de 2 ans à compter de la découverte du vice. Il faut alors démontrer que le défaut existait avant la vente, qu’il n’était pas apparent lors des visites et qu’il rend le bien impropre à l’usage attendu. C’est précisément ce qu’une expertise permet d’établir. Cela dit, mieux vaut expertiser avant : un vice constaté à temps vous laisse le choix, un vice caché se plaide.
Le plus tôt possible, idéalement avant la signature du compromis : c’est le moment où vous pouvez encore renoncer sans contrainte. Si le compromis est signé, vous disposez encore du délai de rétractation de 10 jours, et le rapport peut servir à faire jouer une condition suspensive. Une fois l’acte authentique signé, l’expertise garde son utilité — pour hiérarchiser les travaux ou fonder un recours en vices cachés — mais vous n’avez plus de marge de retrait.
Pour tous, mais les enjeux diffèrent. Sur une maison individuelle, on regarde d’abord la structure, la toiture et les fondations — en zone argileuse du Var, le retrait-gonflement est le premier point de vigilance. Sur un appartement en immeuble ancien, l’attention porte sur les planchers, l’humidité et l’état des parties communes, dont vous héritez via les charges. Sur une extension ou une rénovation récente, on vérifie la qualité d’exécution et l’existence des garanties. Sur une propriété rurale, s’ajoutent l’assainissement, les murs de soutènement et les réseaux.

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