
Défauts d’aspect
Joints irréguliers, peinture, finitions approximatives. Sans incidence sur la solidité, mais légitimes à porter en réserve.
Constat tous corps d'état, contrôle de conformité aux DTU et aux règles de l'art, évaluation précise des travaux de reprise.

Un carrelage qui sonne creux, une étanchéité qui fuit, des reprises bâclées : face à un professionnel, la difficulté n’est pas de constater le problème — c’est de le prouver. Un désaccord d’aspect ne pèse rien ; une non-conformité au DTU, documentée et étayée, pèse lourd. Mon rôle : qualifier chaque désordre au regard des règles de l’art, évaluer les reprises, et vous remettre un document qui tient la discussion — amiable ou judiciaire. Selon la date de réception et la nature du désordre, plusieurs garanties peuvent jouer. Encore faut-il les activer dans les délais. Je me déplace dans tout le Var et dans les Alpes-Maritimes, ainsi que ponctuellement en Savoie et Haute-Savoie. Les règles de l’art ne changent pas d’un département à l’autre : un désordre constaté à Nice se démontre comme à Toulon.
Un premier repère pour situer l’enjeu. Seule une expertise sur site permet de conclure.

Joints irréguliers, peinture, finitions approximatives. Sans incidence sur la solidité, mais légitimes à porter en réserve.

Ouvrage non conforme au DTU, au devis ou aux plans. Peu spectaculaire à l’œil nu, parfaitement opposable au professionnel.

Infiltrations, carrelage décollé, étanchéité défaillante. Le désordre s’aggrave tant que la cause n’est pas reprise.

Structure, charpente, fondations : l’ouvrage devient impropre à sa destination. Garantie décennale à mobiliser sans attendre.
De votre premier appel au rapport final, un parcours clair et rapide.
Par téléphone ou via le formulaire, exposez-nous votre problème. Premier retour gratuit et sans engagement.
Eric se déplace, constate, mesure et photographie l’ensemble des désordres directement chez vous.
Vous recevez un rapport détaillé avec les causes et les solutions pour passer à l’action.
*suivant le dossier et notre planning d’intervention
Rapport d’expertise
Malfaçons · Réf. 2026-0158 · Draguignan
Un document clair, exploitable face à un constructeur, une assurance ou en justice.
Face à un problème de bâtiment, on se sent vite seul et désarmé. Mon rôle : poser un diagnostic objectif, vous expliquer simplement la situation et vous donner les moyens d’agir — que ce soit pour négocier, faire valoir vos droits ou sécuriser un achat.


J'identifie l'origine des fissures, j'assure leur suivi (fissuromètre) et je vous accompagne dans votre dossier d'indemnisation catastrophe naturelle.

Bilan technique complet du bien, détection des vices cachés et avis d’expert avant de vous engager.

Diagnostic de l'origine (infiltrations, remontées capillaires, condensation) et solutions durables et adaptées.

Face à votre assurance, une expertise contradictoire indépendante pour défendre une juste indemnisation.

Visites de chantier, assistance à la réception des travaux et suivi de la levée des réserves.
Une malfaçon est un travail mal exécuté, contraire aux règles de l’art : une étanchéité mal réalisée, un carrelage mal collé. Une non-conformité est un ouvrage qui ne correspond pas à ce qui était contractuellement prévu : un matériau différent du devis, une dimension qui ne suit pas les plans. La distinction compte, car elle ne se démontre pas de la même façon : la malfaçon s’apprécie au regard des DTU et des règles de l’art, la non-conformité au regard de votre contrat.
Trois garanties se superposent après la réception des travaux. La garantie de parfait achèvement couvre, pendant 1 an, tous les désordres signalés en réserve à la réception ou apparus dans l’année. La garantie biennale de bon fonctionnement couvre pendant 2 ans les éléments d’équipement dissociables (volets, chaudière, robinetterie). La garantie décennale couvre pendant 10 ans les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. L’expertise sert notamment à déterminer laquelle s’applique à votre situation.
Un constat technique indépendant change généralement la donne. Tant que le litige repose sur votre parole contre la sienne, la discussion s’enlise. Un rapport qui qualifie le désordre au regard des DTU, l’évalue et désigne la garantie applicable vous permet d’adresser une mise en demeure argumentée, puis, si besoin, de saisir l’assurance dommages-ouvrage ou le tribunal. Beaucoup de dossiers se règlent à l’amiable une fois le rapport sur la table.
Oui, et c’est même le cas le plus fréquent : de nombreux désordres n’apparaissent qu’à l’usage. Ce qui compte, c’est de rester dans les délais de garantie (1, 2 ou 10 ans selon la nature du désordre) et de faire constater rapidement. Plus le constat est précoce, plus il est facile d’établir l’origine du désordre et d’éviter que le professionnel n’invoque un défaut d’entretien de votre part.

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