
Condensation
Buée sur les vitrages, moisissures dans les angles de pièce. Souvent un défaut de ventilation, traitable simplement.
Diagnostic de l'origine (infiltrations, remontées capillaires, condensation) et solutions durables et adaptées.

Une tache, une odeur, des moisissures : le symptôme est visible, la cause l’est rarement. Traiter sans diagnostic, c’est repeindre un mur qui recommencera — et payer deux fois. Infiltration, remontée capillaire, condensation, fuite de réseau : chaque origine appelle un traitement différent, et certaines relèvent d’une assurance ou de la responsabilité d’un tiers. Je détermine la cause avant de parler travaux, pour que l’argent parte au bon endroit. J’interviens dans tout le Var et dans les Alpes-Maritimes, ainsi que ponctuellement en Savoie et Haute-Savoie. Entre le littoral, les maisons de village anciennes et les constructions récentes, l’humidité n’a pas la même origine — et ne se traite pas de la même façon.
Un premier repère pour situer l’origine. Seuls des relevés sur site permettent de conclure.

Buée sur les vitrages, moisissures dans les angles de pièce. Souvent un défaut de ventilation, traitable simplement.

Auréoles en bas de murs, salpêtre, enduit qui cloque. L’eau du sol migre dans la maçonnerie.

Toiture, façade ou terrasse : l’eau entre par un défaut d’étanchéité. Le bâti se dégrade tant que l’entrée d’eau persiste.

Fuite en cours, plancher ou structure touchés. Recherche de fuite et mise en sécurité sans attendre.
De votre premier appel au rapport final, un parcours clair et rapide.
Par téléphone ou via le formulaire, exposez-nous votre problème. Premier retour gratuit et sans engagement.
Eric se déplace, constate, mesure et photographie l’ensemble des désordres directement chez vous.
Vous recevez un rapport détaillé avec les causes et les solutions pour passer à l’action.
*suivant le dossier et notre planning d’intervention
Rapport d’expertise
Humidité · Réf. 2026-0171 · La Seyne-sur-Mer
Un document qui identifie la cause et engage les bons travaux, pas les plus vendeurs.
Face à un problème de bâtiment, on se sent vite seul et désarmé. Mon rôle : poser un diagnostic objectif, vous expliquer simplement la situation et vous donner les moyens d’agir — que ce soit pour négocier, faire valoir vos droits ou sécuriser un achat.


J'identifie l'origine des fissures, j'assure leur suivi (fissuromètre) et je vous accompagne dans votre dossier d'indemnisation catastrophe naturelle.

Constat tous corps d'état, contrôle de conformité aux DTU et aux règles de l'art, évaluation précise des travaux de reprise.

Bilan technique complet du bien, détection des vices cachés et avis d’expert avant de vous engager.

Face à votre assurance, une expertise contradictoire indépendante pour défendre une juste indemnisation.

Visites de chantier, assistance à la réception des travaux et suivi de la levée des réserves.
Une expertise démarre à 550 € TTC. Le montant exact dépend de la nature du bien, de sa surface et de la complexité du dossier : je vous l’annonce avant toute intervention, une fois votre situation connue. Le devis est gratuit et sans engagement, et vous savez donc exactement ce que vous payez avant que je me déplace. C’est aussi ce qui évite de payer deux fois : un traitement engagé sans diagnostic — une injection de résine là où le problème vient d’une infiltration en façade — coûte bien plus cher que le diagnostic qui aurait permis de l’éviter.
Leur signature n’est pas la même. Une remontée capillaire part du bas du mur et progresse vers le haut, de façon assez régulière, avec souvent du salpêtre et un enduit qui cloque ; elle est présente toute l’année, avec des variations saisonnières. Une infiltration apparaît plutôt en partie haute ou localisée, suit les épisodes de pluie et laisse des auréoles de contour marqué. Le diagnostic ne se fait pas à l’œil : il repose sur des relevés d’humidité et sur l’examen du contexte (terrain, étanchéité, réseaux).
Cela dépend entièrement de l’origine. Un dégât des eaux accidentel (rupture de canalisation, infiltration soudaine par la toiture après un événement climatique) relève généralement de la garantie dégât des eaux. En revanche, les remontées capillaires, la condensation et l’humidité liée à la vétusté ou à un défaut d’entretien sont presque toujours exclues des contrats. C’est pour cette raison que le diagnostic d’origine est déterminant : il conditionne l’existence même d’un recours.
Seulement si le traitement correspond à la cause réelle. Une injection de résine est efficace contre des remontées capillaires avérées, mais totalement inutile si le problème vient d’une infiltration en façade ou d’un défaut de ventilation. C’est l’erreur la plus coûteuse que je constate : des traitements vendus sans diagnostic préalable, par des entreprises qui vendent aussi la solution. Un expert indépendant n’a rien à vous vendre d’autre que le diagnostic.
Un logement mis en location doit répondre aux critères du logement décent, qui imposent notamment qu’il soit protégé contre les infiltrations et les remontées d’eau. Une humidité structurelle qui porte atteinte à la santé ou à la sécurité de l’occupant relève donc de la responsabilité du bailleur. La difficulté, en pratique, est de trancher entre un défaut du bâti et un défaut d’usage (ventilation insuffisante, chauffage coupé) : un constat technique indépendant permet d’objectiver la situation, quel que soit le côté où l’on se trouve.
Ne commencez pas par les travaux. Le bâti ancien respire : murs en pierre épais, absence de barrière étanche, enduits à la chaux. Beaucoup de désordres viennent justement de rénovations récentes qui l’ont enfermé — un enduit ciment, une isolation intérieure étanche ou une peinture non perspirante bloquent l’évaporation et déplacent l’humidité ailleurs. Le diagnostic consiste d’abord à identifier ce qui empêche le mur de sécher, avant d’envisager un traitement. Dans beaucoup de maisons de village du Var, la bonne réponse est de retirer ce qui a été ajouté, pas d’ajouter encore.
Par des mesures non destructives, sur site. L’humidimètre relève le taux d’humidité dans les matériaux à différentes hauteurs — c’est ce qui distingue une remontée capillaire, qui décroît en montant, d’une infiltration, localisée. Le thermo-hygromètre mesure l’air ambiant et permet d’objectiver un problème de condensation ou de ventilation. La caméra thermique visualise les écarts de température qui trahissent une zone humide derrière un revêtement, sans rien ouvrir. Ces relevés figurent dans le rapport : c’est ce qui transforme un constat visuel en élément opposable.

Décrivez-nous votre situation et recevez un premier retour rapide d'un expert 100 % indépendant.