
Défauts mineurs
Usure, finitions, petites reprises. Gênant, mais rarement assez grave pour constituer un vice caché.
Défaut découvert après l’achat : j’établis son origine, sa gravité et son antériorité dans un rapport opposable au vendeur.

Une fissure qui réapparaît sous la peinture fraîche, une tache d’humidité derrière le doublage, une poutre attaquée : après l’achat, la question n’est plus seulement de réparer. Il faut savoir si le défaut existait avant la vente. C’est une question technique avant d’être juridique. Mon rapport doit établir trois choses : que le défaut est antérieur à la vente (âge des désordres, reprises récentes, matériaux utilisés pour masquer, rapprochés de l’annonce, des diagnostics et des factures du vendeur), qu’il n’était pas visible lors des visites pour un acheteur attentif, et qu’il est grave, avec le chiffrage des travaux de reprise. Avant l’expertise, ne réparez rien. Une fissure rebouchée ou un mur repeint effacent les preuves. Photographiez, datez, et gardez tout en l’état jusqu’à la visite.
Un premier repère pour situer l’enjeu. Seule une expertise sur site permet de conclure.

Usure, finitions, petites reprises. Gênant, mais rarement assez grave pour constituer un vice caché.

Auréoles repeintes, plinthes changées : l’humidité revient avec la première saison des pluies.

Charpente attaquée, infiltrations anciennes sous une reprise hâtive. Invisibles depuis les pièces lors des visites.

Fissures rebouchées ou doublage posé avant la vente sur un mouvement de structure. Faites constater sans attendre.
De votre premier appel au rapport final, un parcours clair et rapide.
Par téléphone ou via le formulaire, exposez-nous votre problème. Premier retour gratuit et sans engagement.
Eric se déplace, constate, mesure et photographie l’ensemble des désordres directement chez vous.
Vous recevez un rapport détaillé avec les causes et les solutions pour passer à l’action.
*suivant disponibilité
Rapport d’expertise
Vices cachés · Réf. 2026-0171 · La Seyne-sur-Mer
Un document clair, exploitable pour une négociation amiable ou devant le juge.
Face à un problème de bâtiment, on se sent vite seul et désarmé. Mon rôle : poser un diagnostic objectif, vous expliquer simplement la situation et vous donner les moyens d’agir — que ce soit pour négocier, faire valoir vos droits ou sécuriser un achat.


Une fissure repérée pendant la visite ne condamne pas un achat, mais elle ne doit pas rester sans réponse. Ce qu'un expert vérifie, à quel moment le faire venir et ce que son rapport change.

Vous découvrez un défaut grave après l'achat ? La garantie des vices cachés peut vous protéger, à condition de respecter des délais et de prouver le vice. Voici l'essentiel.

Un coup de cœur peut vite coûter cher si l'on passe à côté d'un défaut caché. On vous détaille les cinq points techniques à contrôler avant de vous engager.

J'identifie l'origine des fissures, j'assure leur suivi (fissuromètre) et je vous accompagne dans votre dossier d'indemnisation catastrophe naturelle.

Constat tous corps d'état, contrôle de conformité aux DTU et aux règles de l'art, évaluation précise des travaux de reprise.

Bilan technique complet du bien, détection des vices cachés et avis d’expert avant de vous engager.

Diagnostic de l'origine (infiltrations, remontées capillaires, condensation) et solutions durables et adaptées.

Face à votre assurance, une expertise contradictoire indépendante pour défendre une juste indemnisation.

Visites de chantier, assistance à la réception des travaux et suivi de la levée des réserves.

Fuite, infiltration, sinistre chez le voisin : j’identifie l’origine, la responsabilité et l’étendue réelle des dommages, y compris cachés.
C’est recommandé. Si le vendeur, ou son représentant, est invité à la visite, l’expertise devient contradictoire : il peut faire ses observations, et il lui sera plus difficile de contester ensuite les constats. S’il refuse de venir, l’invitation reste une preuve de votre bonne foi. Je vous indique comment formuler cette invitation, par lettre recommandée de préférence.
Oui, mais pas à lui seul. Un juge ne peut pas fonder sa décision uniquement sur une expertise réalisée à la demande d’une seule partie : elle doit être corroborée par d’autres éléments. En pratique, le rapport sert d’abord à engager une discussion amiable avec le vendeur, souvent par l’intermédiaire de votre avocat. En cas de désaccord, il permet de demander au juge la désignation d’un expert judiciaire. Je peux ensuite vous assister lors des réunions d’expertise judiciaire.
Pas forcément. Les diagnostics remis à la vente (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites selon les communes…) ont chacun un périmètre précis, et aucun n’évalue la structure, l’étanchéité ou l’état général du bâti. Un bien peut avoir un dossier de diagnostics complet et présenter un vice caché important. Si un diagnostic semble erroné sur son propre périmètre, c’est une autre question, que j’examine aussi.
Pas nécessairement. Le délai pour agir court à partir de la découverte du vice, et non de la vente, dans la limite d’un délai butoir. Mais il ne faut pas attendre : dès que vous suspectez un vice, faites constater. Les délais et les recours sont détaillés dans notre article « Vice caché immobilier : délais et recours », rubrique Conseils.
Oui, totalement. Je ne suis mandaté par aucune compagnie d’assurance, aucun constructeur ni aucune agence immobilière, et je n’ai aucun accord commercial avec une entreprise de travaux. Vous êtes mon seul client. C’est aussi ce qui me permet de vous dire franchement quand le défaut ne relève pas du vice caché.

Décrivez-nous votre situation et recevez un premier retour rapide d'un expert 100 % indépendant.